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25 Janvier au 27 Janvier - À contre-courant

 

Le Théâtre de la parole et Zones de psychanalyse vous invitent à une plongée en profondeur dans l’imaginaire, la force symbolique des mots pour le dire, dans les écueils d’un imaginaire qui maintient l’Autre dans une situation de dominé, qui s’approprie des cultures, des passés, les présents Ou comment passer d’une colonialité conscientisée à une décolonialité active seule capable de porter le changement

Pour que nos imaginaires individuels et collectifs s’épanouissent dans une conflictualité féconde seule capable d’impulser des changements dans nos vies et  dans nos interactions sociales.

Et qu’en est-il de du langage ? Celui-ci nous énonce, dit ce que nous sommes, le monde dans lequel nous vivons et ce que nous imaginons de lui et de l’Autre. Ces mots qui peuvent susciter, créer, avaliser… un monde où l’imaginaire le plus sombre se déploie contre ce qui peut nous nourrir tous…

Si cette question se pose, c’est que nous savons que les relations entre individus sont toujours imprégnées d’un déterminisme social et d'un pouvoir qui peut éteindre la vitalité, la créativité, le bien-être des uns.es ou des autres. 

Permettre de revisiter ces moments pour questionner l’individu comme partie intégrante d’un ordonnancement social plus large, et par là, devenir conscient.e d’un possible imaginaire créatif et collectif, c’est le challenge que nous vous proposons de tenter ensemble.

Nous nous arrêterons aussi sur un moment crucial dans l’histoire de la psychanalyse qui s’est joué à la fin de la colonisation de Madagascar à travers le débat entre Octave Mannoni (philosophe et professeur dans la colonie, psychanalyste à Paris), Franz Fanon (psychiatre et philosophe) et Aimé Césaire (poète et politicien).

Nous nous efforcerons toujours de veiller à ne pas oublier que nos destinées individuelles n’impriment le changement qu’à la lumière des grands espaces sociaux qui les englobent.

 

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